Traité des trois imposteurs : Moïse, Jésus-Christ, Mahomet

La vérité sur l'imposture des 3 prophètes des religions monothéistes

Le Traité des trois imposteurs est un exposé systématique d’irréligion, d’inspiration déiste. Il fait d’abord l’étiologie de la religion, énumérant tous les motifs qui poussent les hommes à s’écarter de la «droite raison» et dénonçant «ceux à qui il importait que le peuple fût contenu et arrêté par de semblables rêveries.»

Les trois imposteurs décrits dans ce traité sont Moïse, Jésus et Mahomet. L'auteur affirme de manière catégorique la fausseté de la religion telle qu'elle est habituellement présentée, l'inexistence de l'âme éternelle, des anges et des démons, et refuse l'idée du Paradis et de l'Enfer. Les trois prophètes sont présentés comme des meneurs d'homme qui se sont servis de la religion pour accroître leur pouvoir sur le peuple.

La Bible est critiquée comme un «tissu de fragments cousus ensemble en divers temps, ramassés par diverses personnes et publiés de l’aveu des rabbins, qui ont décidé, suivant leur fantaisie, de ce qui devait être approuvé ou rejeté, selon qu’ils l’ont trouvé conforme ou opposé à la loi de Moïse.»

Sommaire:

Chapitre I. — De dieu. Fausses idées que l’on a de la Divinité, parce qu’au lieu de consulter le bon sens et la raison, on a la faiblesse de croire aux opinions, aux imaginations, aux visions des gens intéressés à tromper le peuple et à l’entretenir dans l’ignorance et dans la superstition.

Chapitre II. — Des raisons qui ont engagé les hommes à se figurer un être invisible qu’on nomme communément Dieu. De l’ignorance des causes physiques et de la crainte produite par des accidents naturels, mais extraordinaires ou terribles, est venue l’idée de l’existence de quelque puissance invisible ; idée dont la politique et l’imposture n’ont pas manqué de profiter. Examen de la nature de Dieu. Opinion des Causes Finales réfutée comme contraire à la saine physique.

Chapitre III. — Ce que signifie le mot Religion. Comment et pourquoi il s’en est introduit un si grand nombre dans le monde. Toutes les religions sont l’ouvrage de la politique. Conduite de Moïse pour établir la religion judaïque. Examen de la naissance de Jésus-Christ, de sa politique, de sa morale et de sa réputation après sa mort. Artifices de Mahomet pour établir sa religion. Succès de cet imposteur, plus grand que celui de Jésus-Christ.

Chapitre IV. — Vérités sensibles et évidentes. Idée de l’être universel. Les attributs qu’on lui donne dans toutes les religions sont, pour la plupart incompatibles avec son essence et ne conviennent qu’à l’homme. Opinion d’une vie à venir et de l’existence des esprits combattue et rejetée.

Chapitre V. — De l’âme. Opinions différentes des philosophes de l’antiquité sur la nature de l’âme. Sentiment de Descartes réfuté. Exposition de celui de l’auteur.

Chapitre VI. — Des esprits qu’on nomme démons. Origine et fausseté de l’opinion qu’on a de leur existence.

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A propos du livre

Le Traité des trois imposteurs est un exposé systématique d’irréligion, d’inspiration déiste. Il fait d’abord l’étiologie de la religion, énumérant tous les motifs qui poussent les hommes à s’écarter de la «droite raison» et dénonçant «ceux à qui il importait que le peuple fût contenu et arrêté par de semblables rêveries.»

Les trois imposteurs décrits dans ce traité sont Moïse, Jésus et Mahomet. L’auteur affirme de manière catégorique la fausseté de la religion telle qu’elle est habituellement présentée, l’inexistence de l’âme éternelle, des anges et des démons, et refuse l’idée du Paradis et de l’Enfer. Les trois prophètes sont présentés comme des meneurs d’homme qui se sont servis de la religion pour accroître leur pouvoir sur le peuple.

La Bible est critiquée comme un «tissu de fragments cousus ensemble en divers temps, ramassés par diverses personnes et publiés de l’aveu des rabbins, qui ont décidé, suivant leur fantaisie, de ce qui devait être approuvé ou rejeté, selon qu’ils l’ont trouvé conforme ou opposé à la loi de Moïse.»

Sommaire:

Chapitre I. — De dieu. Fausses idées que l’on a de la Divinité, parce qu’au lieu de consulter le bon sens et la raison, on a la faiblesse de croire aux opinions, aux imaginations, aux visions des gens intéressés à tromper le peuple et à l’entretenir dans l’ignorance et dans la superstition.

Chapitre II. — Des raisons qui ont engagé les hommes à se figurer un être invisible qu’on nomme communément Dieu. De l’ignorance des causes physiques et de la crainte produite par des accidents naturels, mais extraordinaires ou terribles, est venue l’idée de l’existence de quelque puissance invisible ; idée dont la politique et l’imposture n’ont pas manqué de profiter. Examen de la nature de Dieu. Opinion des Causes Finales réfutée comme contraire à la saine physique.

Chapitre III. — Ce que signifie le mot Religion. Comment et pourquoi il s’en est introduit un si grand nombre dans le monde. Toutes les religions sont l’ouvrage de la politique. Conduite de Moïse pour établir la religion judaïque. Examen de la naissance de Jésus-Christ, de sa politique, de sa morale et de sa réputation après sa mort. Artifices de Mahomet pour établir sa religion. Succès de cet imposteur, plus grand que celui de Jésus-Christ.

Chapitre IV. — Vérités sensibles et évidentes. Idée de l’être universel. Les attributs qu’on lui donne dans toutes les religions sont, pour la plupart incompatibles avec son essence et ne conviennent qu’à l’homme. Opinion d’une vie à venir et de l’existence des esprits combattue et rejetée.

Chapitre V. — De l’âme. Opinions différentes des philosophes de l’antiquité sur la nature de l’âme. Sentiment de Descartes réfuté. Exposition de celui de l’auteur.

Chapitre VI. — Des esprits qu’on nomme démons. Origine et fausseté de l’opinion qu’on a de leur existence.

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Détails
Auteur:
Genres: Biographie, Histoire, Spiritualité & Religions
Mots clés: Âme, Ancien testament, Ange, Archanges, Bible, Christ, Coran, Démon, Esprit, Évangiles, Jésus, Jésus-christ, Juifs, Mahomet, Moïse, Mythologie, Religion
Editeur : Michael Renzo Amani
Format : Poche 12,7 x 0,7 x 20,3 cm
ASIN: B07Y5QN4BC
ISBN: 9781693154959
Note :

Prix catalogue: 4,99€
Prix au format ebook: 1,99€
A propos de l'auteur
Paul Thiry, baron d’Holbach

Paul-Henri Thiry, baron d'Holbach est né à Edesheim en Allemagne. Erudit et fortuné, il devient, grâce au salon qu'il anime, l'une des grandes personnalités de la vie parisienne. Sa formation aux sciences naturelles lui permet de collaborer à l'Encyclopédie de Diderot et d'Alembert à partir de 1751, pour des articles de chimie et de minéralogie. Savant reconnu, il devient membre des académies de Berlin, en 1752, de Mannheim, en 1766 et de Saint-Pétersbourg, en 1780.

Matérialiste et fataliste athée, Holbach s'oppose à toutes les doctrines religieuses, instruments du despotisme. Sans être vraiment novateur par les concepts qu'il développe, il emprunte ses idées aux sources les plus variées. Il les combine et les développe avec une grande hardiesse qui l'oblige à publier ses ouvrages sous un pseudonyme.

Sa philosophie est exposée dans "Le christianisme dévoilé" et "Système de la nature", véritable code de l'athéisme. Il y décrit un univers entièrement déterminé par le principe de la causalité qui s'applique à toute la matière, excluant donc toute intervention divine. Pour lui, ce sont la peur et l'ignorance qui conduisent les hommes à croire en Dieu et les poussent vers les religions. Il est sans aucun doute le doctrinaire le plus hardi de l'athéisme, usant de tout ce que la science de l'époque peut apporter comme arguments au matérialisme et au déterminisme.

Dans son salon, où la liberté d'expression est totale, Holbach reçoit les penseurs et écrivains célèbres aussi bien français, comme Rousseau, Diderot, D'Alembert, Buffon, Helvétius, qu'étrangers. Sa langue naturelle étant l'allemand, on lui reproche souvent le manque d'élégance de son style, mais il est surtout violemment attaqué pour ses idées absolutistes.

Quelques oeuvres :

Le christianisme dévoilé (1761),
La contagion sacrée (1767),
Le militaire philosophe (1767),
Théologie portative (1767),
L'esprit du clergé (1767),
Histoire critique de Jésus-Christ (1770),
Système de la nature (1770),
Essai sur les préjugés (1770),
Système social (1773),
La morale universelle (1776),
Ethocratie ou le Gouvernement fondé sur la morale (1776).

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