Les Protocoles des Sages de Sion

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Les Protocoles des Sages de Sion, en russe : Протоколы сионских мудрецов ou Сионские протоколы, est l’œuvre de Mathieu Golovinski, Russe professionnel de la propagande, qui travaillait à la fin du XIXe siècle pour la police politique de l’empire russe.
Ce texte illustre le mythe du plan secret des Juifs pour dominer le monde à travers les comptes-rendus d’une vingtaine de prétendues réunions secrètes exposant un plan de domination du monde qui utiliserait ruses, guerres, révolutions et s’appuierait sur le capitalisme pour installer un pouvoir juif mondial.
L’auteur veut convaincre Nicolas II et son gouvernement des méfaits d’une trop grande ouverture à l’égard des juifs de l’Empire. L’empereur refuse de l’utiliser, estimant que ce texte pourrait le discréditer.
Adolf Hitler lui consacre 18 lignes dans Mein Kampf. Il a défendu son authenticité pour justifier la théorie du complot juif. Ce livre joue également un rôle dans la théorie du ZOG, Zionist Occupation Government (Gouvernement d’occupation sioniste) qui est une théorie antisioniste et antisémite du complot juif selon laquelle un ou plusieurs gouvernements seraient en fait contrôlés par les Juifs.
Remplacez “juif” par “système” ou “capitalisme” ou “banquier” et ça sonne étonnamment réel et contemporain.
Pendant la lecture, faites abstraction de certaines expressions, tournures de phrases et vocabulaire. Dites-vous que l’ensemble des protocoles n’ont pas été écrits par un “conseil” de juifs hostiles au reste du monde mais par un Think tank bien actuel et vous n’en reviendrez pas ! Édifiant ! Troublant !

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Extraits choisis du livre:

II suffit de donner un instant à la foule le pouvoir de se gouverner elle-même pour qu’elle devienne, aussitôt une cohue désorganisée. Dès ce moment, naissent des dissensions qui ne tardent pas à devenir des conflits sociaux ; les États sont mis en flammes et toute leur importance disparaît. Qu’un État soit épuisé par ses propres convulsions intérieures, ou qu’il soit livré, par les guerres civiles, à un ennemi étranger, il peut, dans l’un et l’autre cas, — être considéré comme définitivement détruit, — il est en notre pouvoir.

La politique n’a riens de commun avec la morale. Un souverain gouverné par la morale n’est pas un habile politique ; il n’est donc pas d’aplomb sur un trône. Celui qui veut gouverner doit recourir à la ruse et à l’hypocrisie. En politique, les grandes qualités humaines d’honnêteté et de sincérité deviennent des vices et détrônent un souverain plus immanquablement que son plus cruel ennemi. Ces qualités doivent être les attributs des pays non juifs, mais, nous ne sommes aucunement obligés d’en faire nos guides.

Chez les chrétiens, le peuple est abruti par l’alcool, la jeunesse est détraquée par les classiques et la débauche prématurée à laquelle l’ont incitée nos agents : précepteurs, domestiques, institutrices dans les maisons riches, employés, etc., nos femmes dans les lieux de plaisir ; j’ajoute à ces dernières les soi-disant « femmes du monde », — leurs imitatrices volontaires en matière de luxe et de corruption

La presse est, entre les mains des Gouvernements existants, une grande puissance par laquelle ils dominent l’esprit public. La presse révèle les réclamations vitales de la populace, informe de ses sujets de plainte, et ; parfois, crée le mécontentement. La libre parole est née de la presse. Mais les Gouvernements n’ont pas su tirer parti de cette force, et elle tomba entre nos mains. Par la presse, nous acquîmes l’influence, tout en restant dans la coulisse.

Cette haine sera encore accrue par l’effet que produiront les crises économiques qui arrêteront les marchés et la production. Nous créerons une crise économique universelle par tous les moyens détournés possibles et à l’aide de l’or qui est entièrement entre nos mains. Simultanément, nous jetterons à la rue, dans toute l’Europe, des foules énormes d’ouvriers. Ces masses seront alors heureuses de se précipiter sur ceux que, dans leur ignorance, elles ont jalousés dès l’enfance ; elles répandront leur sang et pourront ensuite s’emparer de leurs biens.

Actuellement, eu tant que force internationale, nous sommes invulnérables, parce que si un gouvernement des Gentils nous attaque, d’autres nous soutiennent. L’intense abjection des peuples chrétiens favorise notre indépendance — soit qu’à genoux ils rampent devant le pouvoir, ou qu’ils soient sans pitié pour le faible, sans miséricorde pour les fautes et cléments pour les crimes ; soit qu’ils refusent de reconnaître les contradictions de la liberté ; soit enfin qu’ils se montrent patients jusqu’au martyre dans leur indulgence pour la violence d’un audacieux despotisme.
De la part de leurs dictateurs actuels, présidents du Conseil et Ministres, ils supportent des abus pour le moindre desquels ils auraient assassiné vingt Rois.

Le mot « liberté » met la société en conflit avec toutes les puissances, même avec celle de la Nature, et avec celle de Dieu. C’est pourquoi, lorsque nous arriverons au pouvoir, il nous faudra effacer le mot « liberté » du dictionnaire humain, comme étant le symbole du pouvoir bestial qui transforme les hommes en animaux sanguinaires. Mais rappelons-nous que ces animaux s’endorment dès qu’ils sont rassasiés de sang et qu’il est facile alors de les charmer et de les asservir. Si on ne leur donne pas de sang, ils ne dormiront pas et se battront entre eux.

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